Gustave
Caillebotte, Edouard Manet et Edgar Degas représentaient Paris et
l’Haussmannisation au 19ème siècle. Les années 1860 étaient
un moment de bouleversement intense à Paris. Beaucoup de Parisiens
étaient préoccupés par la destruction de vieilles racines
dans la ville. On voyait une transformation complète du Paris urbain.
Napoléon III et son préfet, le Baron Haussmann, renouvelaient la
capitale avec de grandes avenues et de grandes places pour répondre aux
exigences des nouveaux transports et commerce.
Caillebotte
représentait le voisinage autour d’une gare, l’Esquisse
pour le pont de l’Europe. Dans les années 1860, le pont de l'Europe
était construit pour relier six avenues au-dessus du découpage
ferroviaire. Le développement dans cette zone continuait pendant les
années 1870 avec la construction de nouvelles maisons à
côté des rues adjacentes.
Caillebotte montrait les Parisiens de toutes les classes sociales en
promenade pour illustrer la vie moderne à Paris. Rue de Paris,
temps de pluie; Intersection de la Rue de Turin et de la Rue de Moscou de Caillebotte illustrait la bourgeoisie dans la rue
avec leurs parapluies contre des bâtiments et des rues très
perçantes. Caillebotte illustrait l’haussmannisation (la
transformation de la ville Paris) et une socialisation (la transformation de la
société bourgeoise).

Caillebotte, Rue
de Paris, temps de pluie
Edouard Manet représentait Paris et
l’Haussmannisation aussi. Le Bar aux Folies-Bergère de 1882 illustre une nouvelle mentalité de certains. Le sujet du tableau est un
homme, vu dans le miroir derrière une femme. Le visage de la femme est
indifférent à l’homme et à la vie. C’est une mentalité
d’habiter à Paris quand les citoyens sont devenus isolés.
On croit que la destruction physique de Paris (à cause de
l’haussmannisation) contribuait à une destruction sociale de
Paris. Par contraste, Le Déjeuner sur l’herbe présentait une scène avec deux jeunes bourgeois parisiens en
train de pique-niquer avec deux femmes plutôt dévêtues. Ce qui choquent le public sont les
femmes, nues, près de deux hommes habillés de vêtements
modernes en train de discuter comme si rien n’était anormal dans
la scène. Cette mentalité est très différente de la
mentalité de la société parisienne.

Manet, Le Bar aux
Folies-Bergère
Edgar Degas, dans les
années 1870, illustrait des thèmes qui étaient
inspirés par la classe
ouvrière à Paris. Ses images des blanchisseuses et des modistes dépeignent
la structure sociale hiérarchique parisienne, qui distinguait la
bourgeoisie des classes inférieures. Degas montrait l’importance
de la bourgeoisie dans la nouvelle société de Paris après
l’insurrection de la Commune et la Guerre Franco-Prussienne. Il ne glorifiait pas Paris, mais il
montrait ce qu’il aimait comme le ballet et les chevaux.
Assurément, les
artistes étaient influencés par le monde autour d’eux,
Paris. Ils soulignaient les changements sociaux et physiques dans la ville
autour d’eux. Leurs tableaux sont une fenêtre pour voir la vie
parisienne passée.
Des Images:
Caillebotte:
http://www.ibiblio.org/wm/paint/auth/caillebotte/
Manet:
http://www.ibiblio.org/wm/paint/auth/manet/
Degas:
http://www.metmuseum.org/explore/Degas/html/indext.html
Brian Namey