Victoria Hill Yuhas

Franais intermŽdiaire 2

Composition sur le film de Sembne, La Noire deÉ

 

Le film Ç La Noire de É È  est un film de Sembne Ousmane, un SŽnŽgalais. Ce film est sorti en 1966, et a gagnŽ un prix au festival de film ˆ Cannes. En plus, ce film est considŽrŽ le premier film vrai noir. Ç La Noire de É È raconte lĠhistoire dĠune femme noire SŽnŽgalaise qui vient en France pour travailler pour une famille franaise. Ses patrons ne la traitent pas comme une personne, mais comme un objet. Mme le titre du film nous donne cette impression, quĠelle cĠest un possession, quĠelle appartient ˆ quelquĠun. Ils ne la paient pas, et ne lui donnent pas de temps libre. Elle vient pour garder les enfants, mais quand elle  arrive, les enfants ne sont pas la, et elle doit cuisiner et nettoyer comme un esclave.

Le film est fait en noir et blanc, seulement. Le dialogue est trs Žpars ; cĠest surtout les images que nous remarquons. Nous avons les images de Diouana mettrant ses souliers, donc fier, Diouana mettant ses bijoux. Il y a le thme dĠune femme africaine, abusŽ, pourtant calme, fire et belle. Les personnages franais la traitent presque comme un sauvage. Ils ne pensent pas quĠelle peut les comprendre quand ils parlent franais. La critique sociale est un thme Žvident du film.

Les deux personnages qui mĠintŽressent le plus sont Diouana elle-mme, et un petit garon avec un masque africain, dont la prŽsence est tissŽe ˆ travers le film. Au dŽbut, et puis, ˆ la fin du film, le petit garon joue avec le masque, qui est comme un autre thme du film. Diouana prend le masque du garon et le donne a leurs patrons, comme une offrande. Je pense que le masque est un symbole de lĠespoir des pays Africains. On le donne aux hommes franais, on se bat pour lĠavoir, et finalement on le rend aux hommes africains.

Diouana a beaucoup de fiertŽ ; elle sait que le traitement qu'elle reoit est mal. Elle ne leur permet pas de lui prendre son humanitŽ. Elle prŽfŽrerait se tuer au lieu d'tre rŽduit ˆ lĠesclave. Elle dit que Ç Jamais je ne serai un esclave. È VŽritablement, j'ai ŽtŽ ŽtonnŽ ˆ la fin du film. J'ai ŽtŽ laissŽ avec un sens de dŽsespoir quand Diouana sĠest tuŽe. Cependant, le film n'a pas terminŽ lˆ, mais il a continuŽ avec la rŽjection de la compensation pour la mort de Diouana. Je pense que Diouana Žtait un sacrifice nŽcessaire pour que la lutte puisse continuer.

Ce film se relie beaucoup au sujet de cette classe. Nous avons parlŽ des problmes gŽnŽraux qui rŽsultent du colonialisme, mais ce film nous montre un cas individuel. CĠest trs touchant de voir les effets quĠont cette division culturelle sur les impliquŽs individus.