Hayley Finley
Franais
82-303
Sujet : Analysez le sonnet Ronsard, jai vu lorgueil des colosses antiques de Joachim du Bellay. Comme pour le sonnet "Heureux qui comme Ulysse", vous insisterez sur la faon dont le pote construit son identit culturelle .
Le sonnet, Ronsard, jai vu lorgueil des colosses antiques ,
a t crit par Joachim du Bellay, un pote franais du 16e
sicle. Son ton dans le pome
montre quil trouve la France plus difiante que Rome. La France offre plus que juste de
grands monuments. Du Bellay cre
son ton avec des allusions dans le pome, les mots quil emploi, le langage
direct sans mtaphores, la structure de ses phrases, et la ponctuation. Ainsi il ajoute que la posie, pas les
vieux btiments, donne le plus dinspiration. Du Bellay utilise ce thme pour construire une identit
culturelle pour la France. En
comparant la France avec Rome, il dit que les Franais ont une grandeur comme
des Romains. Cependant, du Bellay
trouve lorgueil de son pays dans la langue franais. Pour du Bellay, une identit culturelle vient de lhistoire
riche du langage.
Le premier mot du sonnet est une allusion qui sert tablir un rapport
entre le pome et la socit littraire franaise. Le sonnet sadresse Pierre de Ronsard, un contemporain de
du Bellay. Alors, du Bellay parle
un gal, un autre pote franais qui partage son sentiment pour la France et
sa passion pour la posie. Du
Bellay ajoutait dans son uvre Dfense et Illustration de la Langue
Franaise que la langue Franaise doit se dvelopper comme les langues
Grecques et Romaines.[1] Le huitime chapitre de son livre est
D'amplifier la langue franaise par l'imitation des anciens auteurs
grecques et romaines. [2] En accord avec les opinions de du
Bellay, de Ronsard a crit des pomes Cassandre ou pour
Hlne dans la tradition Grecque et Romaine.[3] Ses deux potes franais admirent les
langues Grecques et Romaines et essaient de crer pour la langue franaise une
histoire comme celle des colosses antiques. Le sonnet montre que du Bellay trouve
que le langage cest lorgueil de Rome, pas les monuments que
traditionnellement sont les plus admir.
Du Bellay utilise les deux quatrains du sonnet pour prsenter les
attractions de Rome dans une liste banale. Il ny a pas de passion dans sa description de Rome. Il dit que cest lorgueil des
colosses antiques, mais on voit dans son ton que les monuments ne le
touche pas. Les adjectifs quil
emploi dans le premier quatrain sont hauts,
pointus, et carrs. Cest du langage gomtrique et froid. Les quatrains se composent de deux
phrases avec une structure simple et beaucoup de rptition. En addition, le sonnet manque de
mtaphores. Le langage est direct,
avec des mots petits et pas trop difficiles. Tous ensemble, ces dtails du ton, de la structure des
phrases, et du langage dans le sonnet construisent lide que du Bellay nՎtait
pas impressionn par Rome.
Le deuxime quatrain soutient laspect du thme que les monuments de Rome
manquent dinspiration. Du Bellay
suggre que le moment de la gloire de Rome est pass. Il y a des monuments dans la cit qui restent encore
grands et beaux, mais du Bellay remarque que
le temps a dompt et lherbe a surmont des
btiments. Maintenant, Rome nest
plus que des vieux murs et poudreuses reliques. La grandeur de Rome est cause de son
histoire, pas de son prsent.
Cependant, la longue histoire de Rome est la raison que le Romain est
une langue dveloppe. Du Bellay
apprcie lhistoire de Rome pour ses effets sur le langage, mais pas pour les
vieux btiments.
Le premier tercet est un rsum des quatrains. Le commencement du premier tercet et des quatrains ont la
mme structure, une liste simple.
Du Bellay dit que jai vu tout cela que Rome a de nouveau, de
rare, dexcellent, de superbe, et de beau, mais cest juste une liste
dadjectifs sans aucune sentiment.
Il y a tellement de superlatifs, que leurs nombres les rendent
invalides. Du Bellay dit que ce
que Rome offre est nouveau, rare,
excellent, superbe, et beau, mais ce
nest pas comme a quil essaye de prsenter ce quil a vu. Son ton montre quil nՎtait pas
vraiment touch par la cit de Rome.
Un changement dans le ton de du Bellay se trouve dans la ligne finale du
premier tercet. Enfin il y a une
conviction forte dans la ligne, mais je ny ai point vu encore si grand
chose Du Bellay utilise
point, encore, et si quand il
parle des ralisations franaises qui ont un rapport avec la posie. La culture littraire franaise voque
une raction de du Bellay plus forte que toutes les merveilles de Rome. Alors, linspiration pour son identit
culturelle vient du langage.
Le changement de son attitude est vidant mme dans la ponctuation la fin
du premier tercet. Toutes les
autres lignes avaient quelque ponctuation la fin, mais il ny a pas de
ponctuation entre la transition de premier tercet et le deuxime. Le manque de ponctuation est plus grave
parce que cest la transition entre les tercets. Cest une indication de ses sentiments pour la France.
Puis, une autre allusion fait son dbut dans le dernier tercet. Du Bellay parle de Marguerite, la femme
de Henri II et une bienfaitrice pour les potes du 16e sicle. Marguerite est honor avec la rfrence
de son nom parce que du Bellay lutilise en comparaison avec Rome. Cette allusion rend claire le rapport
entre Rome et le langage.
Marguerite reprsente la socit littraire franaise. avis de du Bellay, Marguerite a la
grce des cieux. Elle aide les
cieux en donnant leurs plus beaux prsents la France. Lhonneur de Rome, qui est
lhonneur de tous les sicles vieux, est entrain dՐtre
effac. Selon de du Bellay, la
France prendera la place dhonneur de Rome parce que les cieux leur donne leur
excellence.
Du Bellay dit avec son sonnet que la grandeur de la France se manifestera
dans la posie et la culture franaise.
Lorgueil des colosses antiques est des monuments, mais
ils laissent du Bellay froid. Les
monuments ne donnent pas beaucoup dinspiration Du Bellay parce quil trouve
dautres langages plus intressants.
A son avis, cest la langue qui apporte lhonneur une culture. Du Bellay admire la langue Romain et il
veut que les franais dveloppent une langue aussi avance. Le langage est laspect dune identit
culturelle la plus importante.
Du Bellay,
Joachim. Dfense et
Illustration de la Langue Franaise. 1549.